29 novembre 2007

Framboise sur petit nuage...et jeu?

Et pourquoi pas un petit jeu?
La recette qui dépanne, avec trois fois rien, du bluff et un poil dans la main?
Vite, un dessert rapide pour ventres affamés !
N'y allons pas par quatre chemins: quelques fois, il y a panne!




Frigo presque vide, idées aux placard, mains lasses...
Pffff, qu'est ce que je vais pouvoir leur donner au goûter?




Inventaire de ce qui doit toujours rester dans les placards
  • De la semoule de riz
  • des fruits surgelés
  • du lait de coco!




Et hop!


Faire bouillir un demi litre de lait de coco (ou deux boites soit un peu moins), jeter en pluie fine la semoule de riz et chauffer 8 mn en mélangeant régulièrement à feu doux.


Ajouter quelques framboises encore gelées au fond de six ramequins (200 g suffisent), en garder 6 pour la déco...


Verser la semoule encore chaude et réfrigérer une demi heure avant dégustation.



Simple, bon, efficace.
(même si vous trouvez que je me laisse aller!)(et puis, un marmiton n'a pas aimé le côté râpeux ou granité de la semoule, on préfère le lisse par ici!)


Et vous, quelle est votre recette "simple, bonne, efficace" en cas de panne?


Jeu sans date limite, juste pour rire...parce que le poil dans la main est toujours là, et que je ne suis pas vaillante comme celles et ceux qui gagnent les Kiki!


La règle: trois ingrédients, et toutes catégories confondues, salé, sucré, plat, dessert...


L'appellation d'origine contrôlée: "avec trois fois rien, du bluff et un poil dans la main"(lien)

Vous collez cette photo et mettez simplement un lien vers ce billet.

Enjoy!
Ps 1: salé, sucré, tout est permis..
Ps 2: les non bloggeurs anonymes ou pas, m'envoient une photo avec la recette, je publie.
Ps 3: faut juste que ce soit BON!

28 novembre 2007

Saveur Chocolat, passionnement




Il est des incontournables. Il est des classiques.


Il est "Saveurs" le magazine dans lequel je tombe aujourd'hui.

Un assortiment de photos extrêmement belles, gourmandes, esthétiques, appétissantes.

Une recette inédite pour moi, la Tarte au chocolat.

Et cette photo, toute d'or vêtue, cette douceur de cacao, avec la force du cognac.(clic sur la photo pour lire)

Cognac, n'en ai point.

Mais j'ai une autre rareté en stock, un luxe pas permis, une petite fève qui a beaucoup voyagé, qui est le résultat de la générosité de la blogsphère culinaire...merci Anso pour cette fève Tonka!(et merci à quelqu'une qui se reconnaîtra...)

J'ai obéis à la recette. Mais...

"Saveurs" a du faire un "copié collé" hasardeux car le premier paragraphe ne concerne pas cette tarte, mais la recette du dessus.

Et puis...
15 mn de cuisson pour une tarte, j'ai tiqué, mais bête et appliquée, j'ai testé...et rectifié! l'ensemble avec seulement 15 mn de cuisson, c'est une pâte pas cuite et collante.

Tarte de chocolat absolu, avec un coeur de coco et la subtile Tonka...parce qu'elle le vaut bien.
Il vous faut donc:
  • 250 g de farine tamisée (T45)
  • 150 g de beurre
  • 95 g de sucre glace
  • 30 g de poudre d'amandes
  • 20 g de cacao
  • 1 oeuf

Vous faîtes la pâte brisée comma à votre habitude, mais en tamisant la farine avec le cacao et en mélangeant avec le reste.

Faites un rond de pâte que vous foncez dans le plat à tarte (28 cm de diamètre pour moi)et mettez à cuire 1/4 d'heure dans le four préchauffé à 220°C

Pour la garniture, il vous faut:
  • 250 g de crème liquide (j'ai mis 200ml de crème et 50 ml de lait de coco)
  • 30 g de beurre
  • 125 g de chocolat (j'ai mis 150 g de chocolat 75% cacao)
  • 2 oeufs
  • 3 jaunes
  • 1/2 càc de fève Tonka.

Faîtes chauffer la crème et le lait de coco avec le beurre et la fève tonka. Ajoutez le chocolat hors du feu en mélangeant pour faire fondre le chocolat et obtenir un ruban.

Dans le robot, battez les oeufs ensemble, vous obtiendrez une mousse que vous ajouterez à l'appareil chocolaté.


Versez l'ensemble sur le fond de tarte précuit et enfournez 15 mn à 180°C.


Saupoudrez de cacao, ou de coco.

Je me doute que leur erreur sera rectifiée au prochain numéro, et je testerai alors la vraie recette.

Parce que, vraiment, c'est...mieux que divin. Fort, très fort en chocolat, on sent pourtant bien la coco, et la fève Tonka.

En fait, c'est une truffe fine sur un biscuit de chocolat...

Ça doit aussi être très bon avec le cognac et si j'en avais eu sous la main...

Je me suis contentée de retourner ce délice dans mon palais avec un bon vin rouge.

La paix et la tranquillité seront appréciés lors de cette dégustation. C'est quelque chose à faire dans le calme tellement c'est bon. Faut pas donner des perles aux...pas vrai?


27 novembre 2007

Maria, Tony, Moretti et Romanesco...



C'est le premier film que mon père a vu au cinéma. Parce que j'ai un papa jeune. Ou aussi parce que JE suis jeune. Pas comme tous ces bébés d'une vingtaine d'années, à qui ce film ne parle que depuis peu. Actualité brûlante et sortie récente du spectacle dans la capitale.
Maria et Tony, la voix de Nathalie Wood, "la prisonnière du désert" des gangs.

Et la musique!
Léonard n'a pas fait les choses à moitié.

Ne riez pas quand je vous dit que j'avais même une version classique avec
Kiri Tekanawa en cassette...

Filet mignon tombé dans les pommes et tout choux

Il vous faut:

  • un filet mignon
  • 4 pommes
  • 10 petits oignons
  • 4 gousses d'ail
  • poivre
  • huile d'olive
  • 1 chou Romanesco







Le premier film que j'ai vu avec mon Chéri, c'était Journal Intime de Nanni Moretti. Et avec Nanni lui même.
Ça vous date une histoire d'amour ça!

Ça vous marque...

Le film aussi. Et après on a envie d'une Vespa, si on en a pas déjà une après avoir vu
Vacances Romaines (si, mon chéri ressemble à Gregory Peck, on est tous beau (même si je ne ressemble pas du tout à Audrey, mais je ne suis pas jalouse))


Vous mettez tous les ingrédients comme bon vous semble dans un plat allant au four et vous faites cuire à 210 pendant 1h en retournant le rôti à mi cuisson.



Tout ça pour dire que c'est la première fois que je cuisine un choux, un aussi beau chou. (Parce que je cuisine parfois le petit chou de la maison, pour savoir ce qu'il a fait à l'école...)
Le Romanesco.
C'est pas le sadique Romano dans Urgences, non, c'est un choux tout doux et tout piquant.
Vous l'attaquez par la base en enlevant les feuilles vertes, puis vous coupez les petits "sapins verts" comme disent mes enfants, un à un, vous les rincez et les égouttez.

Il ne leur faut que 10 mn de cuisson dans l'eau bouillante pour être prêts.




Pour cette première fois, j'ai trouvé très bon ce croquant entre la noisette et le brocolis. Les enfants ont TOUT mangé.
Le seul bémol: un chou ne suffit pas pour cinq. Avec ce qui reste après découpe, vous pouvez juste décorer l'assiette.
Donc, je dirais un chou pour deux.




Nanni, sur sa Vespa à Rome, c'est quelque chose!
Courez-y voir!










25 novembre 2007

Hey, Coco! il neige! Mais non Banane, c'est du gâteau!


Quand Annellénor organise un jeu (que je découvre en même temps que son site);
Quand ce jeu concerne le Lait de coco, mon lait de vache de substitution, ou ma crème fraîche mes jours de prise de conscience,
je ne peux que me lancer!

En plus, ce petit goût exotique, cet aperçu d'une vie, loin des frimas d'un automne finissant...










Petits gâteaux sous le tropique du Capricorne, où il neige en été...

Il vous faut:

5 bananes mûres (500 g)

200 g de sucre roux

200 ml de lait de coco

200 g de farine

1 oeuf

3 blancs

Avec une fourchette, écrasez les bananes

Mélangez les avec le sucre et le lait

Ajoutez petit à petit la farine puis l'oeuf.

Préchauffez le four à 180 °C.

Montez en neige les blancs que vous incorporerez en plusieurs fois



  • J'ai pu utiliser 12 moules type muffins et un fond de moule à manqué
  • Enfournez 20 mn.
  • Le goût de coco n'est pas très présent tellement celui de la banane prend le dessus...mais avec quelques pincées de neige, il fait son retour.

Et vous finirez bien par croire qu'il neige en été...

...parce que petite, en hiver j'étais à la plage...et que la neige était en poudre de coco...

bise d'hiver breton à La Réunion...je pense à vous.

23 novembre 2007

LA Brioche, ni aux pavés, ni sur la plage mais je suis dans "Le Pétrin!"




Et jusqu'au cou!!

Qu'est ce qui m'a pris!

Tout ça parce que depuis peu je découvre le blog de Sandra Avital...


Et tout ça, c'est à cause de Grandchef, GC comme dit une certaine fan...
Tout ça pour lui faire la nique! na, na, na, na ,na...moi, je l'ai faiteuuuu!

Oui, mais voila...depuis, je l'ai goûtée...bououou...elle est trop bonne, parfaite, cette recette! merci Sandra!!

Oui, ça a marché en suivant scrupuleusement les indications de la dame!

Et parce que j'ai un robot...je suis sûre qu'à la Map ou à la main je l'aurais ratée...temps de pétrissage trop court dans les deux cas, et poussée insuffisante avec la Map...

Parce qu'elle se mérite la belle..

J'ai utilisé la méthode et les ingrédients en les divisant par deux, donc avec 500 g de farine; et je préfère vous laisser consulter le site "Le Pétrin" car je ferais moins bien.

Avant d'obtenir cette belle texture, brillante, élastique, j'ai eu le temps d'avoir peur en voyant le pâton se défaire avec le beurre...elle l'a dit Sandra, il faut être patient...j'avoue avoir ajouté deux cuillers à soupe de farine, juste deux...


Le lendemain, après poussée au réfrigérateur, elle avait triplé de volume, presque poussé le film, elle voulait sortir, prendre de l'air, respirer...

Anso était là, elle a tout vu...
Elle a aussi façonné la pâte, elle l'a laissé se reposer encore...


C'est magique de regarder une brioche grandir...
C'est bon de la caresser au pinceau...

En fait, c'était au-delà de la satisfaction...il ne tient pas à grand chose de rater une brioche comme celle là...

Par exemple, faire une boule trop grosse et ne pas cuire assez longtemps...

Oui, j'ai du rajouter 10 mn à 180°



C'est parce que à quantité équivalente, Sandra façonne deux brioches je pense...




Et maintenant que je l'ai goûtée je pense que même à la main, même avec un poil au milieu, même avec 38 de fièvre et un rhume, ça vaut le coup! même sans robot, cette brioche est à tenter!







Regardez moi, cette Brioche parisienne décapitée...c'est la Reine qui doit faire une drôle de tête!!
Bon Week end...



22 novembre 2007

Pain de veille de conseils de classe...

J'ai déjà évoqué ma fonction de femme de prof, et en toute circonstance, je reste une femme de prof...
Oui, il est des moments trépidants, comme ceux des fins de trimestre qui rejaillissent sur ma cuisine...

Pain de flemme, mais bon quand même!

En général, pour 380 ml de liquide , je mets 600 g de farine dont 400 de blanche (T55) et 200 de complète (T150);

Le tout dans la Map ou robot, avec 3 càc de levure, 1 càs d'huile d'olive et 1,5 càc de sel

Pétrir 15 mn et laisser reposer 2 h ou...plus...!

C'est cyclique, je pourrais prévoir, me direz vous...Mais en fait, non, je ne prévois pas, ce ne serait pas drôle sinon!

Il faut éviter que le conseil ait lieu le lendemain d'un bon film ou d'une série bête, j'avoue être accro parfois..

Il faut éviter deux conseils la même journée...

Vous avez vu le moelleux?

L'homme sapiens sapiens et très prof a quatre classes, soit quatre fois trente cinq chérubins, soit cent quarante individus, des petits choux...de seconde cette année.

L'homme a parfois des week end à cent quarante copies (140!) et parfois, des notes, des appréciations à entrer dans la makina pour l'édition des bulletins, ces bouts de papiers qui font peur à certains

L'homme pousse parfois de si profonds soupirs, "pfffffff, je sais pas quoi mettre, ça fait dix fois que je mets ça..."

... que femme de prof compatissante que je suis, je lui propose mon aide: "si tu veux je te dis les notes?" (ça fait gagner du temps, ça évite de chercher la ligne du nom qui suit le précédent sur une haute colonne)

Oui, mais voila, mon gentil pâton tout plein est dans le four éteint porte fermée, attendant que je le façonne que je lui donne forme, que de pâte molle, il se transforme!!

Oui, mais voila qu'il est minuit 20, et que ce pain là est pour être mangé demain...
Matin...

Miiiince!! (c'est que depuis que j'ai des enfants, je suis un peu plus polie) j'ai oublié le pain, y aura rien à manger demain!!

Et parce que je suis une femme parfaite, femme aimante et femme de prof, je dis "bon, je fais quand même"

Mais comme je suis quand même pas maso, je simplifie...mais alors carrément!
C'est à dire, que quand même je dégaze (un coup de poing dans la pâte c'est toujours ça de gagné), je fais tomber le pâton décollé du bol sur du papier sulfurisé fariné, et là,flemme à l'extrême, alors que le four préchauffe (220°), je prend les bords du papier, j'emmaillote le pâton comme un porte feuille, et je colle les bords avec des morceaux de pâte, sans même fermer le haut et le bas...
Bien sûr, comme je ne sais pas ce que ça va donner (et qu'il est minuit trente) je ne prend pas de photo...

Et hop, au four programmé pour 25 mn, comme il est aussi intelligent, il s'arrêtera tout seul...

Et bien, c'est à se demander si ce n'est pas cette méthode de flemme que je vais appliquer à chaque fois: c'est très joli, et très bon...



21 novembre 2007

Ca(ke)'s tu dis?

(Petite rose au sucre ...)

Dialogue de sourds, conversation à bâtons rompus, marches forcées...

Voila ce qu'il faut avant d'attaquer à bouchées gourmandes ce classique, décidément très bon...

Oui, je le dis, un bon Cake c'est un cake au bon beurre...alors il faut préparer la rencontre avec un peu de sport...ce matin, vous marcherez...

Cake aux pommes pour tenir bon...

Il vous faut:

  • 250 g de beurre mou
  • 200 g de sucre en poudre
  • 3 oeufs
  • 125 ml d'eau (à l'origine c'est du lait, mais je n'en ai pas)
  • 1càs d'arôme de vanille
  • 250 g de farine
  • 4 grosses pommes du jardin de votre maman...

Mélanger le beurre mou avec le sucre et obtenir une mousse claire. Ajouter les oeufs en continuant à battre puis l'eau, la vanille et enfin, petit à petit la farine

(Dedans, ça brille, ça fond)

Dans un moule à manqué en silicone (ou pas, mais il faut sulfuriser dans ce cas) poser de gros quartiers de pomme, côté bombé dessous.

Couper d'autres quartiers plus fins à poser directement dans des moules ronds type muffins

(ça vous coupe en deux le petit gâteaux, genre mmmm, c'est moelleux)

Recouvrir de la pâte le moule à manqué et le moule à muffins (6 muffins)

Enfourner 1 h au four préchauffé à 180°C

(La pomme cuite s'affaisse mollement au coeur du gâteau, humide et frais...)




Et hier soir, je pensais vous en donner un peu...


20 novembre 2007

Trois Poivrons, un Agneau et Cécilia B...

Puisque le soleil était présent avec Anso, peut-être daignerait-il nous laisser quelques rayons ailleurs? Par exemple, dans le Finistère où nous avons passé le Week-End...

Bonne pioche! pique-nique de Belle Maman à l'appui:


kersanton, paluden

Mais au retour, brrrr, froid, pluie et ciel gris!

Vite, quelques légumes de soleil en confiture, pour garnir un beau morceau d' agneau tout enrobé de pommes de terre, aux herbes de Provence saupoudré...

Vite de la musique pour se mettre l'eau à la bouche et de la bonne humeur sur nos coeurs chagrins (ben, oui, la pluie je n'aime pas!)

Et Cecilia (l'unique, pas l'autre) elle sait remonter le moral!

Confit aux Trois Poivrons sur Gigot d'agneau qui sait s'entourer...

Pour le confit:

  • 3 beaux poivrons aux trois couleurs

  • 1 gros oignon

  • une dizaine de pruneaux dénoyautés

  • 100 g de miel

  • 1 càs de vinaigre de cidre

Émincer l'oignon, couper en petits dés les poivrons

Mettre l'ensemble dans une poêle et faire suer.

Ajouter le vinaigre puis le miel avec les pruneaux, couvrir et laisser fondre à feu doux en mélangeant de temps à autre pour éviter que les légumes n'attachent.


Le gigot:

Poser un gigot entier ou une moitié sur un lit d'oignons rouges émincés

Éplucher et couper en rondelles suffisamment de pommes de terre pour le nombre de personnes choisies (ici 3 par personne) et les disposer autour de la viande

Ajouter 3 ou 4 gousses d'ail en chemise

Faire couler un filet d'huile d'olive sur l'ensemble et saupoudrer généreusement d'herbes du jardin (thym, romarin) avec du laurier.

Enfourner 1 heure à 210 ° c



Servir avec le confit et déguster...


Si après ça, ça ne va pas mieux, je démissionne!



16 novembre 2007

Y avait pas de Troisième type dans notre rencontre, juste Anso et moi!








C'est drôle, l'attente...c'est intriguant!
C'est drôle d'entendre la voix des mots écrits, de voir les mains qui cuisinent, la tête d'où sort toutes ces bonnes recettes...

On a mis un peu de temps à s'organiser, mais ça y est, miss Anso est là, en direct live!

Elle est arrivée tôt, un matin de grand froid dans la maison en bois, où règne toujours le même désordre...

Anso me fait rire en blog, elle est tout sourire en vrai!

Quand on ne se connaît pas, d'abord, on prend un café...en plus, s'il s'accompagne d'un petit gâteau à l'arôme délicat, celui de Mamina Chocotonka, tout de suite on se sent bien!



Alors, qui est elle me demandé-je-vous?
Pour commencer, Anso aime bien se promener...ça tombe bien, le pays s'y prête...

La rencontre des gastronomes en Jeans




Historiette en images, en cliquant...


Mais bon, elle est comme moi, elle aime bien se poser aussi, surtout sur le sable, en face de la mer, même si ses pieds sont gelés...



Et, à force de bien marcher, de beaucoup causer, de pas mal se reposer, on se fatigue vite...alors on rentre, et comme on est gourmandes et qu'en plus on est plusieurs dans ce cas, il faut faire quelque chose...

Pourquoi pas la Pizza Inratable et Modulable?


C'est trop facile...Kitem, lis bien...

  • 370 ml d'eau
  • 450 g de farine blanche
  • 3 càs d'huile d'olive
  • 1,5 càc de levure instantanée
  • 1,5 càc de sel
Si on dispose d'une Map, mettre les ingrédients dans l'ordre cité, si robot, idem, mais en se gardant un tiers de farine pour la fin, à la main...courage, faut pétrir...

Quand le pâton est bien souple et élastique, idéalement laisser reposer 1 heure, mais pour nous 15 mn (le temps de préchauffer, de préparer la garniture, et d'aller chercher la marmaille à l'école...bon, on a partagé...)

Faire deux boules, pour deux pizzas format grille de four, les étendre au rouleau ou à la main pour ceux qui savent, sur du papier cuisson...
Garnir...au choix...

Là c'était une pizza tomates, oignons, chèvre et une autre: tomates, fromage à raclette et gruyère râpé (les fonds de réfrigérateur sont appréciés des fonds de pizzas!)

Enfourner dans le four préchauffé à 250 ° pendant 10 mn...
C'est bien avec une salade verte!

Après tout ça, c'est pas fini, on a encore plein de choses à se dire! c'est pas tous les jours qu'on rencontre quelqu'un qui partage les mêmes passions...vous rendez vous compte?

  • la cuisine
  • la gourmandise
  • le café
  • les blogs
  • les enfants (ah oui, mes enfants adorent Anso!!)
  • et...les livres!!

Oui, Anso se nourrit aussi de livres et pas qu'un peu!

En plus, elle est super organisée, alors elle note tout...en fait, elle a une main dans la farine, une autre qui tient un crayon...

La preuve en photo: le Carnet d'Anso!

Bon, je ne vous parle pas de tout ce qu'on s'est dit...vous en aurez sans doute quelques autres échos...mais c'est sûr, c'est pas fini!!
Et je sens qu'on va bien s'amuser, pas vrai Anso?


Pour d'autres détails...Anso en parle aussi (ben oui, on partage!) ICI


14 novembre 2007

La Blanquette qui a fait pleurer ma fille

Oui, c'est comme je vous le dis...


Il est des moments difficiles dans la vie des Grands, mais dans celle des Enfants, c'est pire!


Tout ce que nous tenons pour acquis, que cela nous plaise ou non, nous savons nous en accommoder, en général;


Nous avons appris l'essentiel déjà...nous avons oublié, aussi, comment et quand nous l'avons appris.


Ma grande Marmitonne I, la plus gourmande, la plus volontaire (ex-equo avec son frère) pour goûter les plats, a franchi une étape avant hier: elle a réalisé que ce qui était dans son assiette était un animal mort. Il n'y a pas de façon de le dire, pour adoucir ce fait.


Il n'y a que les bras pour consoler.



Voila cette recette, au demeurant fameuse, de la Blanquette de veau, douce mais au goût salé des larmes de ma fille...


J'ai simplifié la sauce puisque, involontairement, je n'ai pas mis les jaunes d'oeufs. Mais je trouve que le roux suffit pour épaissir la sauce et lui donner son velouté.



La crème fraîche et la sauce Worcester non plus, et puis je n'ai même pas cette dernière en stock...



Du sel, du poivre, du thym et un peu de piment suffisent!

J'avais également 3kg de viande, et donc doublé les ingrédients mais avec tous les os, finalement ça ne fait pas autant que ce que je souhaitais...

Pour se consoler, on a fait plein de gâteaux!








Et pour réparer mes oublis, je précise de ne pas omettre le jus de citron...

Et la recette est tirée de mon "livre bleu" c'est ainsi que je l'appelle, caraucun auteur n'est cité...il s'agit d'une oeuvre collective "La bonne cuisine d'aujourd'hui" 1995, des éditions du club France Loisirs (je ne le retrouve pas sur le net)

Et, même que c'est Nathalie (de La Réunion, elle se reconnaîtra) qui me l'a offert, il y a trèèès longtemps!

Indispensable ingrédient de Bonheur...

Après la sieste de l'après midi, vite, le goûter, les manteaux, les chaussures, hop, dans la voiture, vite, vite, il fait beau.



ingrédients de bonheur

Cliquer pour déclencher!


Jusqu'au moment qui suit, je prenais quelques clichés en pensant à tous ces malheureux embouchonnés,


à tous ces malheureux de faire grève, mais il le faut bien,


à tous les tristes visages, gris, hagards,


aux habitants des villes aux murs si hauts que l'esprit ne peut parfois plus s'échapper,


aux gens qui travaillent, heureux ou pas,


à ceux qui cherchent, à ceux qui finissent par trouver...


Et puis j'ai trouvé la fonction "film" sur mon nouveau jouet...


Après la sieste, instant Marcusien, point Rétaïen cette fois, mais vidéo quand même...


Et voila, quelques secondes, de rien...de tout...de l'essentiel.

(enfin, quand ça marchera...)



13 novembre 2007

Pizza tombée de l'arbre...

J'vous jure, c'est caïman ça!

Vrai de vrai!

Quand des membres de ma famille bien intentionnés nous livrent XL kilos de pommes rouges énormes et juteuses, XXL de poires si minuscules, qu'à les éplucher mes mains se sont mises à rêver de vacances...et une dizaine de pots de confiture de mirabelles, celles du jardin parental, format L, déjà, je n'ai plus de place où ranger!

Je dis XXL parce que le nombre réel est presque indécent, il frôle le poids de ma fille, la grande, et vous devez me croire!

Bref, fallait chercher, faut encore chercher, des solutions de recyclage pour tous ces fruits là...

Et puis, Lolotte...Inoule...me sont revenues en mémoire avec le jeu "quand le sucré devient salé et vice versa"! (et vu que la date a été reculée, je me lance...)

Ça tombe bien dis donc...tous ces fruits tombés des arbres de la familia, ça devrait me faire une pizza toute crue dans le bec! n'y aura plus qu'à la cuire!

Bon, il vous faut une pâte levée, j'ai réalisé ma pâte à pizza classique sauf que, j'ai mis de la farine de sarrasin pour un peu corser la chose...

Pâte à pizza sarrasin:

  • 370 ml d'eau
  • 350 g de farine blanche T55
  • 100 g de farine de sarrasin
  • 3 càs d'huile d'olive
  • 1,5 càc de levure déshydratée
  • 1,5 càc de sel

Procéder comme d'habitude, à la main, Map ou robot...

La garniture:

  • 3 càs de confiture de mirabelles

  • des pommes rouges et juteuses
  • des poires râpées comme du fromage
  • du parmesan, euh, non, du sucre roux, 2 càs!


Étaler la pâte en cercle façon pizza
Recouvrir de confiture
Puis des tranches de pommes en cercles
Puis des râpes de poires
Et enfin, saupoudrer de sucre roux

Enfourner dans un four préchauffé à 220 °c, 30 mn


PS: je me rend compte à l'écriture de ce billet que je n'ai mis aucune pizza sur ce blog! à ma grande stupéfaction... parce que j'en fais souvent ! donc, bientôt la pizza inratable et modulable à volonté...

Essoufflée, je souffle Cent billets, avec un Soufflé, sans faire tout un Fromage...plutôt deux!

Des fleurs de circonstance, de Maman à la Maman
La coïncidence est trop belle! Atterrir au centième billet avec un Soufflé!


Kiki 22 me voila! La Belle Marion, pour qui tout rend heureux a parlé: pour ce Kikiveutkivientkuisiner 22, ce sera soufflé au fromage...

Oui mais, avez vous remarqué que toutes les recettes de soufflé sont INDIVIDUELLES?
Oui mais, avez vous vu que les temps de cuisson varient de l'approximatif à rien du tout?
Oui mais, savez vous la température de cuisson fiable et véritable?


Moi, non.

Et mes bouquins de cuisine non plus...aucune recette sous la main de soufflé plat unique avec température ET temps de cuisson fixe!
Qu'à cela ne tienne, un peu de ci, un peu de ça, fera mon Centième, pour un premier

Soufflé aux Deux Fromages, à cheval sur les Alpes!






On s'y est mis à plusieurs...c'est Môman qui m'a offert un moule à soufflé...

C'est Pôpa qui a occupé les Marmitons, et c'est encore Môman qui m'a dit hier soir à 19 h00, au moment où j'attaquais la bête: "Tu fais un truc que tu n'as jamais cuisiné, comme ça, au dernier moment toi?" sous entendu, je pense, "et un soufflé en plus!"


_"Sinon, je ne ferais jamais rien" lui répondis-je goguenarde (là, c'est juste le mot que j'aime bien!)

Bon, quand ma grande a dévalé l'escalier sur les fesses, en plein milieu de la préparation, j'avoue, j'ai frémi...ce foutu escalier échelle de meunier, bien trop pentu! de quoi se ramasser joliment, comme avec un soufflé...ma fille va bien, merci Arnica!

Il m'a fallu:
  • Une cuiller à soupe bombée de farine (environ 40 g)
  • 40 g de beurre
  • 200cl de crème fraîche liquide (une petite boite)
  • 10 cl de lait
  • 75 g de Comté râpé de frais
  • 75 g de Parmesan
  • une demie càc de muscade en poudre
  • 4 jaunes d'oeufs et
  • 5 blancs.
  • 1 moule à soufflé !

(J'ai utilisé le "Elle à Table" pour les étapes)

Préchauffer le four à 240°


Beurrer le moule (22 cm de diamètre...c'est le Kiki 22 c'est facile!), le saupoudrer de farine, puis le retourner en le tapotant pour retirer l'excédent.

Faire chauffer le lait jusqu'à ébullition, puis sortir du feu.

Dans une casserole plus grande, faire chauffer le beurre, ajouter la farine de façon à former un roux avec une cuiller en bois, puis verser à feu doux le lait puis la crème, en mélangeant en continu avec un fouet, pour éviter de satanés grumeaux (c'est Môman qui versait les ingrédients liquides).


Sortir du feu et verser les deux fromages, saler, poivrer, muscader...laisser reposer et tiédir.



Mettre à battre les blancs en neige très fermes, temps pendant lequel vous versez les jaunes un à un sur l'appareil de béchamel au fromages (le soufflé pas encore cuit ni monté, c'est ça en fait...)

Incorporer délicatement les blancs:




Verser dans le moule à soufflé apprêté, et, ( là tout le monde est d'accord) passer un couteau entre le soufflé et la paroi du moule, sans doute pour permettre à la calotte de se former?





Nous en arrivons donc au problème crucial du soufflé, le reste étant quand même facile...
La cuisson...

De "mettre 10 mn à tant puis 10 autres à tant" à "mettre à tant, puis baisser", pour des petits ramequins, s'entend, j'avais un choix vaste, voire trop!

J'ai choisi une cuisson globale de 35 mn

Dont 15 à 240° puis 20 à 210°C

Mais suis-je dans le vrai?

En tout cas, j'ai enfourné au milieu du four, en oubliant très bêtement de sortir la grille au dernier rang, ce qui fait que mon soufflé a touché un plafond...mais




Si, si, il est monté haut...

Et ça sentait boooonnnnnn!


Nous l'avons mangé comme un nuage de fromages, avec une salade verte et quelques crevettes...


Je regrette de ne pas avoir réussi de belles photos, toutes au flash, sauf la dernière car je voulais m'approcher assez près pour voir la texture très mousseuse, légère de ce plat décidément délicieux...merci Marion!

12 novembre 2007

?otohp elleb sulp aM...?

C'est ce que ça donne à force de retourner le problème dans tous les sens... Ne pas savoir choisir...



Jeu diabolique s'il en est un en plus des autres! d'Edith des "Tables de fêtes"






ce sont celles que JE préfère...





A un moment je donnais vainqueur le Coeur de mangue sur chocolat, première photo vraiment mise en scène avec le tissu chinois en fonds puis vint la Volute de caramel, avec sa précision, sa transparence et son aléatoire douceur,






puis le craquant du Biscuit:











maintenant le parfum du Pain d'épices










Finalement, c'est celle du Biscuit que je choisis...comme les autres photos, lumière naturelle, pas de retouches par la magie de l'ordinateur, non, juste le bienheureux contraste de l'ombre sur la couleur dorée du biscuit...qui se propose à vos doigts comme à vos papilles...

Et puis non, je change d'avis, pour la seule et unique fois (ben tiens!), je serais fidèle à ce premier cliché arrangé, la bouchée d'éternité...j'avais failli participer au jeu dès cette photo prise, tellement je l'aimais!

Merci de vos conseils et avis!
Vous êtes meilleurs juges que moi!

11 novembre 2007

Cette Fille, c'est comme du bon Pain...




Oui, Lolotte, c'est du bon pain...chez elle ça sent bon et c'est tout moelleux à l'intérieur...
C'est beau à regarder (même si récemment elle se déchaîne avec des trucs vraiment Horribles...)



Depuis plusieurs jours, il y a beaucoup de coeurs à la maison, pour le plus grand plaisir de mon Aînée, fille au grand coeur, comme Lolotte...
Et quelle bonne idée celle de Lucille (et quel beau prénom... Et je sais de quoi je parle...)

Alors voila du pain (non, du BON pain...):
  • 370 ml d'eau
  • 600 g de farine (en général 80% blanche et le reste complète)
  • 1 sachet de levure instantanée
  • 1 càc de sel
  • 2 càs d'huile

Tout dans le robot, pétrissage 15 mn, levage 2h minimum , façonnage et cuisson 25 mn à 220°

Le scénario varie parfois...

Et puis les biscuits digestive d'Eryn, en coeurs, tout pleins, tout croustillants...


Et on serre fort, comme ça....



Bise, Lolotte!

9 novembre 2007

Parfums en bouche et autres plaisirs majuscules...

Dans la maison de bois parfois, il règne une ambiance de paix absolue...

Chacun est tranquille, qui lisant, qui dessinant, qui de jouer aux Petits cubes multicolores pour en faire des maisons, d'autres à la sieste ou écoutant Haendel...(et la voix d'Andréas Scholl)

Le feu crépite, la lumière est douce en cette fin de journée, tout le monde a chaud dans son cocon.

Que se passe t-il?

Quel est ce miracle qui rend la Zénattitude aux membres de ce foyer, qui savent pourtant être survoltés?

Ne serait-ce point cette odeur, absolument délicieuse, envoûtante, entêtante, merveilleuse?

Un effluve de bonheur, on ferme les yeux on est ailleurs, dans un conte sans doute...

Mais où se cache se divin arôme, ce parfum ?



Je n'aime pas le Pain d'épices...

Que dis-je, je ne savais pas que j'AIME LE Pain d'Epices...

Pain d'Automne, aux épices et à l'enfance (et pour les Grands, aussi...)

Il ne m'est pas tombé tout cuit dans le bec, ce pain là. Non. D'abord, je suis tombée je ne sais plus comment (ou par qui), sur ce Blog ou plutôt ce puits de science, celui de Ségolène Ampelegos "Boire et manger, quelle histoire!"

Blog magnifiquement documenté et passionnant...

J'ai respecté les proportions de la recette, mais j'ai changé les ingrédients, en fonction de ce que j'avais dans mes coffres à trésors:

  • 250 g de farine
  • 125 g de sucre semoule
  • 1,5 càc de levure (de préférence 1 càc de bicarbonate de soude, après essai comparatif!)
  • 1/4 de càc de gingembre en poudre
  • 1/4 de càc de cannelle en poudre
  • 1/4 de càc de cardamome en poudre
  • 1/4 de càc de muscade fraîchement râpée
  • 1 ramequin de raisins préalablement réhydratés au thé
  • 1 verre de lait de coco bouillant (200 ml)
  • 75 g de beurre fondu chaud
  • 150 ml de miel bouillant
  • 1 oeuf

J'ai utilisé mon robot.

D'abord les ingrédients secs puis en remuant avec le batteur plat vitesse 3/4 le lait, le beurre, le miel puis l'oeuf.

Les raisins en derniers.

Mettre dans un plat à quatre quart préalablement beurré s'il n'est pas en silicone, poser quelques fleurs de badiane sur le mélange, délicatement pour qu'elles flottent et enfourner dans un four préchauffé entre 150 et 170° (nous dit-elle).

J'ai fait un premier à 160, pas assez cuit et un deuxième à 170° pendant 1h

Là, c'était très bien.

Je remarque au passage, que le pic de bois est plus fiable que la pointe d'un couteau pour connaître l'état de la cuisson au coeur d'un gâteau comme celui là...

J'aime le pain d'épices, parce que leurs noms font rêver et saliver...écoutez et fermez les yeux...Cardamome...miel...canelle...fleurs de badiane...et tous les parfums s'emmêlent, s'en mêlent...et je succombe!

Je n'aurais pas l'indécence de vous parler de l'odeur de ce nectar pendant sa cuisson...un conseil: si un jour on vous demande de surveiller la cuisson d'un pain d'épices, dites OUI!




Bon Week End!

PS: je viens de me procurer du bicarbonate de soude, et j'ai fait cette recette dans des moules à muffins en réduisant la cuisson à 40 mn...INCOMPARABLE!!!!

8 novembre 2007

Se nourrir de l'essentiel...

Il est des rencontres enrichissantes.
Il est des moments rares comme de regarder se coucher un soleil d'automne sur une mer d'huile après une petite marche en forêt...
Mon amie, oui, c'est une amie depuis quelques mois que nous échangeons par Blogs interposés, par idées partagées, par gourmandise d'une vie pleine et chaleureuse, mon amie donc, c'est Nolwenn...Elle est venue avec mari et enfants l'avant dernier jour des vacances, passer un moment avec nous.
Il est des amitiés dont on sait qu'elles vont compter car certaines valeurs n'ont pas de prix, et le comprendre apporte beaucoup.
C'est Nolwenn qui m'avait offert la recette du Gochtial, ce gâteau patrimoine, de famille en famille, de mère en fille (et fils), et aussi, par chance, d'amie à amie...
Ils sont venus avec un Gochtial (cette fois j'ai trouvé l'ingrédient mystère) et leur force tranquille.


Profiter de la vie.
Se nourrir de tout.
(De la tête aux pieds).

Nous sommes rentrés, et nous avons fait un goûter/repas, un "Brunch" pourrait-on l'appeler ainsi.
Avec ce que j'avais sous la main...

Un chocolat chaud:
  • 300 g de chocolat pâtissier 70% cacao
  • 300 ml de lait de coco

Faire fondre au bain marie le chocolat avec le lait et mélanger...

Une assiette de fruits:

  • 1 grappe de raisins
  • 1 mangue mûre à point (300 g environ)
  • 4 poires ou plus en quartiers, épluchées et épépinées

Mettre un assemblage de fruits sur l'assiette et répandre généreusement le chocolat fondu...surtout sur la poire et la mangue...

Et une tranche de Gochtial...mais ça...


La chaleur du chocolat et le parfum d'un fruit de soleil...que demander de plus?

7 novembre 2007

La poule, la mangue et le dragon...

Il était une fois, Marmiton II qui courait dans la maison...

Comme un fou, comme un garçon, il sautait, il bondissait, il riait...

Dans sa main gauche, une petite voiture, dans sa main droite...son Dragon!

Les deux mains, quand on court, doivent en théorie, rester le long du corps...Marmiton II remet en cause toutes les théories, c'est son métier. Depuis presque 4 ans qu'il est arrivé d'on ne sait quelle planète, il parle, il raconte et il court...

Les deux mains se font face dans cette course folle...

Les deux mains avec l'une le Dragon, l'autre la voiture et...

_" Et soudain, le quatquat faisa BOOM!"

La Poule, à la Mangue pour des Dragons...


Nous avons là, la recette prévue pour Lavande et la semaine dernière c'était La Mangue...moi oublier? naaan, moi, pas le temps! moi avoir des zenfants en vacances, et enfants en vacances, parents PAS en vacances...!

Donc, bref, 4 blancs de poulet, 2 oignons en petits morceaux, 1 cuiller à soupe d'huile...faire suer l'oignon et revenir les morceaux de poulet.




Mais Marmiton II est un tendre...il est tombé en amour devant les yeux de la Dragonne de Shreck...

_"T'as vu maman, ses yeux comme ils sont gentils?"

Alors son Dragon, qui faisa Boom au quatquat, c'est une Dragonne en fait, et il dort avec...

Prendre une belle mangue de 300 g environ, l'éplucher et la couper en morceaux que vous ferez fondre avec le poulet...à feu doux, 30 minutes ou plus...



Puis, alertés par une odeur épouvantablement délicieuse et les grognements de votre estomac à l'heure du déjeuner dépassée, vous prendrez 2 à 300 ml de lait de coco que vous verserez sur la préparation.


C'est très sucré salé, parfait avec du riz blanc.


En général, il n'y a pas de restes.




Même pour un Dragon avec des yeux pas gentils...

_"Mais maman, c'est ma Dragonne, elle a faim aussi.."



Je lui expliquerai ce qu'est une dragonne une autre fois...




6 novembre 2007

Framboise un jour, framboises toujours...


Ou comment contenter ceussent qui n'aiment point le chocolat...

Il y en a!

Il y en avait, je le savais, lors de la journée Concordesque, et donc j'avais prévu de savoir retourner ma veste: "oui, le chocolaaat, il n'y a pas que ça dans la viiiie"...

Merci, il existe aussi une autre divinité ici bas en dehors de la mangue, la Framboise...





J'avais déjà tenté un bavarois aux framboises, mais je n'étais pas satisfaite du côté figé que donne la gélatine, et je voulais quelque chose de plus..." frais", donc sans.

Néanmoins, il fallait que le gâteau tienne, ainsi j'ai opté pour la solution génoise et crème de fruits.

Je suppose que l'on peut dire que c'est d'un framboisier qu'il s'agit, mais je n'en suis pas sûre...



...Framboises à la Diable et en douceur



Pour la Génoise:
  • 4 oeufs
  • 230 g de sucre
  • 4 càs d'eau chaude
  • 140 g de farine
  • 1 càc de levure
  • 1 bouchon de rhum brun.


Séparer les blancs des jaunes.

Fouettez les jaunes avec le sucre et ajoutez l'eau pour former une mousse claire.

Tamiser la farine avec la levure, mélanger avec les jaunes d'oeufs battus petit à petit.

Monter les blancs fermes et les ajouter en deux fois à la pâte précédente.

Verser le tout dans un moule dans un four préchauffé à 190° pendant 30 mn. Vérifier la cuisson avec la pointe d'un couteau, prolonger si nécessaire.

Laisser refroidir avant de démouler.

Avec un couteau assez long (plus long que le diamètre du gâteau si possible) trancher dans l'épaisseur du gâteau de façon à obtenir deux disques.

Crème de fruits:

  • 250 ml de crème fraîche liquide et froide
  • 50 g de sucre glace
  • 500 g de framboises

Monter une chantilly (crème fouettée et sucrée en fin de parcours), c'est à dire battre à petite vitesse pour que la crème prenne de l'air, jusqu'à la formation d'une petite mousse sur les côtés du bol, puis aller à grande vitesse jusqu'à l'épaississement. Ne pas laisser apparaître de teinte jaune, qui annonceraient la formation du beurre (ce à quoi nous ne tenons pas, n'est-il pas?)



Ajouter le sucre avant la fin.

Mixer les fruits (framboises décongelées) et les passer au tamis...je suis toujours surprise de la quantité de minuscules graines récoltées....)

Ajouter ces fruits à la chantilly et mélanger...c'est beau, c'est bon, ne pas tout manger!


Le montage:

Poser un disque sur un carton plat, déboucher le rhum et répandre sur un côté ou partout, verser la crème de framboises sur une bonne épaisseur en laissant un ou deux cm sur les bords pour le trop plein.


Poser le deuxième disque et renouveler le sacrilège.

Étaler joliment avec une spatule et faire la même chose sur le tour du gâteau.


Au moment de servir, jeter des framboises fraîches, saupoudrer de sucre glace et verser du coulis sur les bords...



Ce qui peut être drôle, c'est de prévoir une partie enfants et une partie parents...une partie sans, et une partie avec rhum...et se tromper au moment du service...

Mais quand même, ce n'est pas raisonnable...



Du tout...






Eryn et sa folle cuisine, sont entrés dans ma cuisine, sous forme de biscuits...

Voila, je vais suivre l'exemple de ma copine Mavielle avec son super blog "Punk Chocolate" et je cède à la tentation de celui d'Eryn, avec sa recette de biscuits Digestive...


D'abord, par coup de coeur, pour les photos de son blog, son originalité et son professionnalisme...tout ce qu'elle fait est appétissant...et bien fait!


Ensuite, les biscuits. J'adore les biscuits. J'ai toujours une excuse pour en faire: le thé, le café, les mercredis après-midi et tous mes enfants, enfin, mes trois enfants (si, si, quelque fois j'ai l'impression qu'ils sont bien plus nombreux...)

Et puis ce mot "digestive"...plus digestes? plus diététiques? écolos? bons pour la santé?

Voila, ça doit être ça: digestes (très), bons pour la santé (forcément), diététiques (ben, tout ce que l'on fait nous même le sont bien mieux!)...et tout et tout...



J'ai été sage...j'ai strictement suivi les consignes...qui sont très justes.

La pâte est effectivement dure à étaler, et j'ai failli mettre une cuiller à soupe de lait en plus. Mal m'en aurais pris!

Donc, il vous faut:



  • 100 g de flocons d’avoine
  • 100 g de farine complète
  • 100 g de beurre demi-sel ramolli
  • 50 g de sucre roux
  • 1 càc rase de levure chimique
  • 3 càs de lait

Mixer les flocons d'avoine, les mélanger avec la farine, la levure, le sucre et le beurre (j'ai tout mis dans le bol du robot) puis j'ai ajouté le lait.

Le mélange forme alors des morceaux de pâte grossiers, que j'ai amalgamés à la main pour former un boudin d'environ 4 cm de diamètre que j'ai filmé avant de le mettre au frais 20 mn...

Préchauffer le four à 180°

Prendre la pâte et couper des tronçons d' un demi centimètre, et étaler avec les pouces chacun d'eux en disque...je suis nettement moins douée qu'Eryn pour façonner ces biscuits, mais je suis parvenue à en faire 18 aussi.

Enfourner 15 mn pour parvenir à une jolie couleur biscuit!



Sur le papier cuisson, au moment de la formation du cercle, quand il était fini je le retournais et par miracle, il était plat et lisse...





Et puis l'autre avantage indéniable, ces biscuits résistent aux petites mains...c'est à dire, qu'ils restent entiers, pas émiettés et qu'on peut les laisser en dehors de la table se faire grignoter...





En fait, ils sont franchement délicieux, les enfants se sont jetés dessus, il n'y en a plus, même de la deuxième fournée faîte aujourd'hui...

4 novembre 2007

Pommes à la Feuille d'Automne...



Parce que c'est la saison, parce qu'elles sont à la maison, les pommes du jardin de maman...


Parce qu'elles ont fait un loooong voyage (et parce que j'en ai plus de 10 kg), je leur accorde une petite recette de saison...


Prendre une à deux pommes par personne (calcul poids taille appétit estomac, miam)

Les "dépépiner" avec la pointe d'un économe, les éplucher avec plus ou moins de fantaisie...

Mettre à tremper 100 g de raisins secs (3 ou 4 poignées) dans un thé...

Concasser des noisettes décortiquées.

Remplir avec effusion les pommes, les arroser du jus de thé.

Les placer dans du papier cuisson et les faire cuire plus longtemps que moi (je dirais le double) c'est-à-dire 2h à 180°

Pendant ce temps là, vous pouvez, ou faire le caramel, ou vous promener dans les bois ...

La balade, la voila (clic sur la photo pour en voir d'autres...)

Automne en images et en couleurs



Et le caramel, du sucre, de l'eau à ébullition jusqu'au roussissement et épaississement.

Vous enroulez du papier cuisson autour du rouleau à pâtisserie et vous faîtes dégouliner le caramel doucettement...

Laisser durcir et refroidir.

Pour le démoulage, enlever d'abord le rouleau puis le papier qui se décolle de lui-même du caramel

Ça fait joli, le hasard, c'est translucide, c'est de la même couleur que l'automne...

Quand le temps de cuisson des pommes est écoulé, servir tiède, avec la feuille de caramel...et peut-être pour les plus grands, une cuiller à café de rhum brun sur la pomme....


J'aime bien mon appareil photo, il sait y faire...

2 novembre 2007

"By Jove!" s'exclama Mortimer...




..."Damned!" rétorqua Blake...


"Gast!" aurait dit l'une.
"Ma Doué!" répondu l'autre.
"Mon Dieu! c'est TOI qui a fait ça???" m'a-t-on dit...
"Ouaip!" aurait souri Lucky Luke....





Mais c'est quoi donc, ce de quoi on cause ici bas?

Du goût d'un souvenir, du plaisir de s'accorder ensemble, où l'harmonie d'un met permet l'accord des âmes, à défaut des Foi(es), en tout cas, de tous...

Il était une fois, le Concorde...
Lequel?

Le nôtre, mais c'est Gaston Lenôtre qui l'a accordé le mieux. Et il nous le Concède.

La Concorde avait sa place, nous étions bien.

Il était une fois, une pâtisserie dans une ville du sud de La Réunion, où quelque fois, le dimanche, par une fantaisie soudaine, entre Verdi et Offenbach, pour souligner un moment, pour célébrer un ami ou juste pour le plaisir, nous avions le choix entre l'Etoile et le Concorde..

Nous trépignions, nous jubilions, nous nous pourléchions le palais, la voûte et les gencives rien qu'à l'idée du dessert.

"Tu sais, je l'ai la recette du Concorde" m'a-t-elle dit il y deux semaines.


"C'est pas vrai, c't'une blague?" lui répondis-je.

"Non, c'est sur un site (elle n'a pas internet) attend je vais te chercher l'adresse...Cho..co..ho..lic, je crois?"

Bon sang mais c'est bien sûr! Le site des mordus de chocolat! CHOCOHOLIC!

J'ai suivi à la lettre les instructions, sauf:

J'ai fait la partie meringue la veille, et je n'ai pas mis de sucre dans la mousse.

Ce qu'il vous faut:

  • 9 blancs d'oeufs
  • 3 jaunes d'oeufs
  • 150 g de sucre glace
  • 170 g de sucre semoule
  • 35 g de poudre de cacao amer
  • 120 g de chocolat à croquer
  • 75 g de beurre
Préparer la meringue au chocolat:

Mélanger et tamiser le cacao avec le sucre glace .
Fouetter 5 blancs d'oeufs en neige ferme pendant 5 mn environ en incorporant à mi-parcours 20 g de sucre semoule
Dès que les blancs sont montés, ajouter à nouveau 130 g de sucre semoule, en fouettant à petite vitesse. Avec la spatule, incorporer alors rapidement le mélange cacao-sucre glace .



J'ai travaillé le mélange pour qu'il soit le plus harmonieux possible, lié et lisse.

Prendre trois feuilles de papier cuisson de la taille de vos plaques ou grilles.

Dessiner (j'ai utilisé le feutre lavable de ma fille et le feutre s'est imprimé sur la meringue...) trois ovales de 14 sur 26 cm.

Avec une poche à douille ou une seringue (bibi) remplir ces ovales de meringue pour former des disques.

Préchauffer le four à 150°

Après avoir fini les disques, terminer la meringue en traçant les doigts de fée qui serviront à la décoration du Concorde


Enfourner pour 1h15 de cuisson (vérifier au bout de 15 mn que la meringue ne roussisse pas. Si oui, déplacer les plaques)


10 mn avant la fin, décoller les doigts de fée qui seront cuits avant. Ils doivent se détacher tout seuls.

Puis les disques. Laisser refroidir.




Pour la mousse, le jour même, ou jusqu'à 15 jours après si vous avez bien pris soin de mettre au sec les meringues...

Mettre le chocolat à fondre au bain marie.

Monter les blancs en neige fermes. Ajouter (ou pas dans mon cas) 20 g de sucre en fin de course.

Ajouter le beurre au chocolat et faire un mélange pommade, puis ajouter les jaunes.

Mettre cet appareil dans les blancs et mélanger délicatement.


Montage:
J'ai découpé un carton à la taille du fond du gâteau en gardant assez de place pour le tenir (il allait faire 200 km quand même!), que j'ai recouvert de papier aluminium.

Poser le premier disque. Le recouvrir de mousse. Puis le deuxième disque. Idem et itou pour le troisième...

Avec le reste de mousse, faire le tour de la place, euh, du concorde, et je dois dire que j'étais concentrée...en fait j'avais mis tout le monde à la sieste et au jardinage...

La partie ludique, c'est de casser les doigts de la fée, en tronçon de un centimètre environ...

Et de refaire tout le tour, comme on monte un mur...enfin, je ne serais pas douée en maçonnage hein, faut pas croire!




Là, c'est marrant parce que ça ressemble assez au mur qui fait le tour du jardin...les mauvaises herbes en moins...

Enfin, bref, j'ai appelé mon Chéri, celui qui me disait: "t'es sûre?...ne te prends pas la tête..."

Il a dit: "ben dis donc, j'ne pensais pas que tu y arriverais..." ben voyons!


Voila.


Bien sûr, les photos sont ratées...quand on ne lit pas bien son mode d'emploi, on fait de la surexposition...

Bien sûr, il a fait beau, on a mangé dehors, on s'est resservi...

Bien sûr, c'est un Concorde, il s'accorde à tout, même au vin rouge (surtout!)

C'est un concorde, de "concorder" . Pour faire la paix.