10 avril 2008

PIM'S PREM'S et Prem's Year...

C'est en regardant "Californication" que ça m'est venu. Tout à coup, j'ai eu faim. Faut dire que cette série m'esclaffe, me tape la cuisse et jambe en l'air, alors...
Alors, j'avais faim et rien sous la main. Et puis je n'suis pas du genre à faire des infidélités, alors, j'ai réfléchi.
Le lendemain (oui, il m'a fallu la nuit pour réfléchir, et alors?), j'avais trouvé ce qu'il me fallait: un truc suffisamment petit pour avoir l'air honnête, suffisamment doux pour me faire de l'oeil, et bien noir, pour me chocolater mes soirées affamées...
J'ai nommé le PIM'S PREM'S, parce que vous pensez bien que je ne vais pas en rester là.
PIM'S PREM'S pour les soirées télé avec D.D.
D'abord, il vous faut une génoise. Et là, figurez vous que j'ai découvert un blog. Ah! ça vous la coupe hein? Ben ouais, surtout que celui là, je ne sais pas comment j'ai fait pour passer à travers. C'est réparé.
Tant qu'à faire, lisez sa recette de génoise, farpaite.
Et puis si tu as des empreintes à mini tartelettes tu mets dedans. Sinon, ben, tu utilises le fond d'autres mini moules. Si t'as pas non plus, tu étales sur du papier sulfurisé, tu cuits (7 ou 8 mn, pareil) et après tu emporte-pièce. Ça doit marcher.

Après ça se gâte. Pas de confiture, même maison...qu'est ce à dire, tu nous fais lire jusque là, tu nous appâtes et Rien?

non, rien...

Enfin, si. Comme toute mère qui se respecte et son environnement avec, quand j'ai des fruits rouges et que ce n'est pas la saison, c'est qu'ils sont congelés...

Alors, hop, 300 g de fruits rouges en vrac, congelés dans la casserole, avec un peu de sucre parce que tu crois encore que tu peux faire de la confiture...

Au bout d'un certain temps, tu réalises, que c'est pas gagné, alors, tu prends une tablette de bon chocolat (comme d'hab, 70% cacao, 200 g) tu dépiautes (ou tu le fais faire par tes enfants) et tu mets à fondre avec les fruits.

Tu obtiens un truc dans lequel tu mettrais bien les doigts, voire la main, mais tu te retiens et sur tes fonds de génoise démoulés (et depuis longtemps refroidis) tu verses cet appareil (pratique quand tu ne sais pas quel nom donner) sur chacune des petites galettes.

Tu ouvres ton réfrigérateur, tu fais une place à tes 30 futurs Pim's...1 heure, deux heures...
Et tu les mange.
Maintenant je vais faire court car il ne reste plus que 1h et 4 mn pour que je puisse dire que ceci est mon prem's year blog.
Vi.
Blablabla...et je voudrais remercier blablabla...
Non, sans rire, merci de m'avoir lue, écrit, répondu, fait rire, sourire, rire jaune et tout et tout, ça vous ragaillardit un congé parental ça!
A plus vite pour encore plein de choses à dire.
Merci.

7 avril 2008

Profiter...


Et dire merci...Pour ÇA!

Merci pour cette place bien au chaud, entre deux Stars, mais c'est grâce à Marianne Magnier-Moreno, si elle me lit, je lui fais un gros bisou ( j'adore ton livre Marianne (je te tutoie, à force de te fréquenter, j'ai l'impression de te connaître!) je n'ai pas fini toutes les recettes, mais ça vient...)

Bon, alors, j'ai bien Profité.

Les Profiteroles parce que dedans j'en profite encore...

Une recette de Pâte à CHOUX là, un recette de Profiteroles là...

Faîtes les choux (c'est rapide, je vous assure)

Une fois qu'ils sont cuits et froids, mettez au bain marie du chocolat à fondre, ajoutez de la crème (moi, j'ai mis 200 g de chocolat et 100ml de crème liquide, ce n'était pas assez coulant, mais en même temps, j'aime tellement le chocolat tout seul que j'avais du mal à mettre plus de crème...)

Pendant ce temps...découpez en deux vos choux (rappelez vous cette pub où deux bûcherons assis côte à côte mangeaient un hamburger et l'un deux toquant la tête de l'autre disait quelque chose comme: "il y a un trou là, mais y a rien dedans..." eh bien, le choux c'est pareil: y a rien dedans...)

Faîtes des boules de glace (à la vanille, à n'importe quel parfum) fourrez l'intérieur des choux...

Votre chocolat est chaud, nappez les choux, servez prestement (de toute façon, vous n'aurez pas le choix, en théorie tout le monde attend la bouche ouverte)

Ah oui, allez lire le billet de So'...j'en pleure toujours...!


PS: Murielle, je ne connais rien de rien de rien au Japon...


5 avril 2008

36

Née au printemps, je suis en été.

36 choses à dire...

36 quai des orfèvres?

36 trucs...

36 ans...

Et Bon anniversaire Lolotte! Et Roréa!

4 avril 2008

Le Flan Pâtissier et la Main de ma Grand-mère

C'est un jour spécial. Demain.

Les jours spéciaux, parfois des pensées nous viennent, comme ces images de l'enfance qui s'imposent à vos yeux comme une photo. Vous ne savez ni le lieu, ni le temps. Vous ne savez qu'une chose: je tiens la main de Mamie, et dans l'autre un flan pâtissier.

J'avais une mamie que d'autres ont eue aussi, que j'ai connue plus longtemps, parce que comme un fait exprès, je suis la première. En âge. Ce qui peut paraître un inconvénient devient un avantage: j'ai profité plus longtemps de sa bonté vraie, de sa générosité et de son foutu fichu caractère de cochon...

Un jour, je l'ai dépassée en taille, mais jamais je n'ai atteint sa longueur de cheveux, ni réussi à savoir jusqu'où allait l'amour qu'elle pouvait nous porter. Enfin, si, je le sais au nombre de tablettes de chocolat au lait "Laita" (traduction littérale de milk en anglais...)

C'était mon premier flan pâtissier, et il a d'exceptionnel le fait que je m'en souvienne...

Le Flan Pâtissier, pour la grande main de Mamie...

J'ai un livre sur la Pâtisserie, que je finirai avant l'année prochaine à ce rythme...

Il vous faut: 300 g de pâte sablée, 1 oeuf pour dorer la pâte./ 1 l de lait entier (j'ai du demi écrémé et avec du végétal ça peut marcher aussi)/220 g de sucre/120 g de maïzena/2 oeufs entiers et un jaune/8 g de vanille (j'ai mis une gousse égrainée)/2 g de sel.

Préparer un moule (j'ai utilisé un moule à manqué rond en verre, mais elle conseille un carré), le beurrer, le fariner sur le fond et les bords, le renverser pour ôter l'excédent de farine.

Préchauffer à 200°, le four.

Abaissez la pâte, la placer dans le moule, il doit y avoir des bords. Pincer le haut de la pâte pour former une boursouflure, ce qui va l'empêcher de se rétracter à la cuisson (et ça marche!) Passer le rouleau pour couper ce qui dépasse.

Piquer le fond, tapisser de papier sulfurisé beurré le fond et les bords, cuire 10 mn et enlever le papier. Dorer à l'oeuf battu, renfourner 3 à 4 mn.

Le Flan: verser 750ml dans une casserole avec le sucre, la vanille fendue et égrainée, mélanger et porter doucement à ébullition.

Dans un bol, battre les oeufs et le jaune en omelette.

Dans un deuxième bol, verser le reste de lait (250 ml), ajouter la maïzena, fouetter.

Y verser les oeufs battus et le sel.

Passer cet appareil au tamis pour éliminer les germes des oeufs.

Une fois que le lait est bouillu (lé pas foutu), non, une fois que le lait bout, le retirer du feu et verser lentement le mélange aux oeufs. Fouetter sans arrêter, la crème va épaissir.

Verser l'ensemble sur le fond de tarte et enfourner 35 mn.

Attendre qu'il soit COMPLÈTEMENT froid avant de croquer dedans.

J'ai du mettre 10 mn de plus pour la cuisson, et j'avais trop de liquide parce que mon moule de 22 cm de diamètre était trop petit. J'ai mis l'excédent dans des moules silicone, sans croûte ni rien et enfourné 25 mn...nickel.

Je ne veux pas chercher le lien entre plaisir de manger et souvenirs d'enfance...mais merci Mamie!

3 avril 2008

Le Gigot de Caroline Ingalls...

"C'est grâce à Charles. Mais pas grâce à Harriet! Celle là, elle ne prêtera pas l'usage d'un crayon, sans faire monnayer le service. Non, Charles a proposé son aide à Neils, quand il a du faire réparer le montant de la fenêtre que leur chipie de blonde de fille a brisée, en jetant par son ouverture le siège du piano qui ne lui convenait pas.
Alors Charles's mac Gyver, a réussi à rendre comme neuve l'huisserie, et Neils, en remerciement, lui a offert ce beau gigot que voilà.
Enfin, là, vous voyez l'os, mais que voulez vous, c'était divin, tellement bon après SEPT HEURES de cuisson...
Il n'y a que moi, Caroline Ingalls, quand je n'ai pas de travaux aux champs, qu'une ou deux corbeilles de linge à laver, repasser, repriser, et l'aide aux devoirs des filles, et la traite de la vache et...pfff, enfin, il n'y a qu'à OUBLIER son gigot..."

Mouais, dit la femme moderne, celle qui n'a qu'un four, mille gâteaux et pains à faire..

Mouais, dit l'homme économe, pensant SEPT HEURES! mais quel gaspillage!

C'est le principe de cuisson basse température...85°C. Pendant 7 heures. Ou presque. Parce que j'ai eu besoin du four pour un gâteau et pour le pain. Un peu délicat de sortir le plat (la cocotte de 10 l voire 10 kg) préchauffer, puis remettre, baisser la T°...

Donc, c'est faisable, mais plus facile quand on a plusieurs fours ou qu'un seul plat à cuire dans la journée.

Il vous faut: un gigot de 1,5 kg/ 3 carottes/3 courgettes/ une dizaine d'oignons grelots, 3 ou 4 gousses d'ails en chemise/du thym, du romarin, du laurier, du sel du poivre...2 bouteilles de vin blancs que je ne mettrai pas la prochaine fois, car les légumes n'avaient que ce goût là. Ils préconisaient cuisson à 120°, mon four disait 85°. J'ai fait 85°.

Source: "Saveurs" de mars 2008, gigot de 7 heures.

Voilà, c'est tout.

Mais alors, une viande délicieuse, tendre comme c'est pas permis et qui s'est décollée absolument seule de l'os.

En revanche, les carottes manquaient de cuisson (c'est pas possip', me direz vous, si fait!) et le vin était trop présent sur les légumes.

Dorer l'ensemble, recouvrir de 1,5 l de vin blanc et de 500ml d'eau, avec les légumes et l'assaisonnement, fermer la cocotte et enfourner 7 heures. Retourner de temps en temps le gigot.

Pitêtre que c'est mieux à 120. Mais là, parfait pour la viande.

Je vous donnerai plus tard la recette du gâteau, soyez patients...